Secrétaire

« Secrétaire et fantaisie » une touche confection…

Vous pourrez me découvrir au cinéma Ti Hanok

Je serais de sortie au cinéma où vous pourrez me découvrir pour le 25 novembre

Dans le cadre du Festival de Lettres d’Amour, je serais votre secrétaire prêt à

vous ouvrir mes tiroirs aux odeurs de papiers parfumés et colorés, pour écrire vos mots doux

Vous pourrez ensuite, les déposer pour l’occasion dans le Coeur qui a trouvé son domicile fixe au Cinéma d’Auray

Découvertes et surprises, rencontres et échanges lors de cette sortie d’atelier

Je vous attends nombreux, pour ce moment convivial, autour des projets à venir, et d’un petit brunch

Votre décoratrice 🙂

 

 

 

 

Ma vie en couleurs

Une rentrée haute en couleur pour ce mobilier breton revisité

Ponçage du plateau de table, mais surtout code multi-co pour égayer les formes et la saison qui restera un tant soit peu estivale

Au fur et à mesure de l’avancée qui devrait se terminer sous peu , je vous partage mes coups de pinceaux 🙂

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02 AVRIL 2016 ET TOUS LES 1ERS SAMEDIS DU MOIS

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Mobilier breton

Petit récapitulatif et descritpif fort agréable du mobilier breton

«A quoi sert l' »histoire de l’art », si ses méthodes ne permettent pas d’ouvrir une perspective sur la connaissance que délivrent, à des degrés divers, les œuvres ? […] L' »histoire de l’art » serait-elle une pure fiction idéologique ? Ne doit-elle pas affronter les « dangers » qu’elle provoquerait en renonçant à sa magie, en devenant pour tous un instrument spécifique de connaissance, à l’égal de la philosophie, de la science, des autres arts ?»

 

Françoise Bardon

Arts, sociétés, cultures – Le mobilier breton.

Arts, sociétés, cultures – Le mobilier breton.

 

 

Les bancs bretons.

 

Lorsque l’on parle de meuble breton, on pense immédiatement au lit clos. Cependant, on trouvait des lits clos dans d’autres régions : Massif Central, Alpes, etc. Pourtant, d’autres pièces d’ammeublement méritent le coup d’oeil. J’ai choisi dans cette page de parler des bancs.
Le siège usuel était en effet le banc, les sièges volants étant jadis très rares en Bretagne. Les chaises paillées de Haute-Bretagne sont d’origine récente & ne présente guère d’originalité par rapport aux sièges des autres régions.
Le banc de table. En merisier ou en cerisier dans le Pays de Rennes, on le fabrique aussi en chataîgner, une essence fréquente en Armorique. Il est très simple & sans dossier. Les plus beaux ont leurs pieds tournés en balustres réunis par une traverse centrale.
En Basse-Bretagne où il était appelé bank-tossen ou bank-kazel, il est muni d’un dossier & d’accotoirs. Son dossier est fréquemment ajouré de fuseaux disposés en galeries ou en couronnes. Ces fuseaux soutiennent quelquefois une arcature identique à celle des lits-clos & des vaisseliers.

 Banc de Basse Bretagne en châtaigner, XIXème siècle
Ci-dessus, banc de Basse-Bretagne en châtaigner, XIXème siècle
Dans la région de Douarnenez, il possède un dossier très élevé & prend le nom de bank-treustell. Le dossier  est en réalité une cloison lambrissée, indépendante du siège, à petits placards & niche à Sainte Vierge Marie, qui isole l’espace réservé au reps du reste de la pièce.
Le banc situé près de l’âtre. Deux  bancs à haut dossier étaient placés de part & d’autre du foyer. C’est sous le manteau de la cheminée que les vieux parents prenaient leur repas & ces sièges leur étaient destinés. Le banc a ses pieds d’inégale longueur, les pieds postérieurs reposaient sur la pierre même du foyer. Attention cependant si vous trouvez des bancs aux pieds inégaux ou/& retouchés : cela peut aussi être dû à la dégradation des parties touchant le sol, en raison de l’humidité.
Le « banc de foyer » ou fauteuil rudimentaire, au dossier arrondi, taillé d’une seule pièce dans un tronc de chêne, était exclusivement réservé à l’aïeul.
Le banc précédant le lit. Le banc qui précédait le lit-clos et le lit demi-clos avait de multiples fonctions : il servait de siège, de coffre, de marchepied, pour accéder au lit & éventuellement à poser le berceau.Il se présente comme un coffre, d’une longueur légèrement inférieure à celle du lit, dont la partie supérieure est munie d’un couvercle à charnières. Sa façade est divisée en plusieurs panneaux, mais si les motifs rappellent ceux des lits, les fuseaux n’y sont que rarement utilisés.
 
Les lits bretons.
 

Lorsqu’on parle du mobilier breton, on pense immédiatement au lit clos. Ça y est, le mot est lâché !

 

lit clos 4

 

Vue ancienne d’un intérieur breton.

 

carte-bretagne-pays-villes-fr

 

La carte, c’est pour que tu puisses situer facilement les nom
employés dans cette page…
Bon… Cependant, on trouvait des lits clos dans d’autres régions : dans le Masif Central, dans les Alpes, etc. De plus, en Bretagne, à côté de ce type particulier, le lit demi-clos, à colonnes, et plus tardivement le lit à rouleaux, sans caractère local bien défini, y étaient également répandus.
Le lit clos. En usage dans toute la Basse-Bretagne (Breizh Izel) où il était appelé gwele kloz, il était plus particulier dans le Finistère; il côtoyait le lit demi-clos dans les Côtes d’Armor et le Morbihan. Le lit clos préservait ses occupants contre le froid et leur permettait, bien que couchant dans la même salle, de garder une certaine intimité.
Sa stucture se compose d’un bâti rectangulaire aux montants droits, reliés par des traverses, le tout assemblé par tenons & mortaises.

 

tenon---mortaise.jpg

Ci-dessus, assemblage par tenon – mortaise.
assemblage-tenon-mortaise-cheville1.jpg
Ci-dessus, assemblage réalisé : ajout d’une cheville de bois,
amovible, pour consolider l’ensemble.
Des montants intermédiaires encastrent les panneaux et forment les côtés. Les panneaux des côtés latéraux sont très simples; ils ne dépassent guère la hauteur de la literie. Ces panneaux n’étaient généralement pas visibles, les lits étant placés entre deux armoires ou entre d’autres lits : toute l’ornementation se portait sur la façade. Seuls quelques spécimens anciens du XVIIème siècle ont deux, trois et parfois même quatre faces dont les côtés sont ajourés d’une galerie de grands balustres.
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Exemples généraux de balustres.
Les traverses inférieures sont très hautes par rapport au sol et l’espace vide visible en façade était dissimulé par un banc-coffre qui facalitait l’accès au lit. La fermeture complète du meuble était assurée par une ou deux portes. Derrière les portes une barrière nommée arzelle soutenait le matelat.
La façade, dans sa construction comme dans son ornementation, est différente suivant la région à laquelle appartient le lit clos. On peut diviser finalement ces lits en deux catégories, pour faire bref : à 1 porte coulissante, à 2 portes coulissantes. Certains lits combinent même porte coulissante et un panneau ouvrant à l’aide de charnières.
Et pour compliquer les choses, il a même existé du côté de Cancale des lits clos à étage !!!
Lit_clos_cancalais.jpg
Ci-dessus, lit clos cancalais à étage.
lit
Et voilà comment on y dort…
Lit clos à une porte coulissante. C’est le type qui s’étend à tout le Léon et qu’on rencontre sporadiquement en Cornouaille. La face antérieure est asymétrique : une large porte sépare deux panneaux fixes inégaux, eux-mêmes divisés par des traverses en plusieurs panneaux. Ces panneaux divisés en registres portent soit des décors en foule inspirés du gothique ou de la Renaissance, dont divers sujets religieux comme le Très Saint Sacrement dans un ostensoir, soit une décoration caractéristique du Léon : gâteaux, décors végétaux, oiseaux, etc. Un motif géométrique ajouré, à la partie supérieure de la porte, assure l’aération du lit.
lit-clos-2.jpg
Exemple de lit clos à une porte coulissante.3899007979_77800cea52.jpgLit clos à une porte coulissante : celui-là est présenté
dans le petit musée situé dans la chapelle-ossuaire (1585)
de l’enclos paroissial Saint-Suliau, Sizun (Finistère)

Lit clos à deux portes coulissantes
. Ils étaient fréquents en Cornouaille et dans le Morbihan. Deux panneaux fixes, à la tête et aux pieds, encadrent les deux portes qui coulissent dans des rainures.
Dans le Morbihan, panneaux fixes et portes sont souvent de même dimension et présentent une décoration identique. Les petits fuseaux y abondent, disposés en triple galerie entre deux couronnes doubles ou triples. On peut retrouver la même disposition de fuseaux à la traverse supérieure, elle-même souvent coupée en son centre par une petite niche qui abritait une statuette pieuse.
lit-clos-1.jpg
 
Exemple de lit clos à deux portes; la décoration avec des galettes
est typique de la région de Vannes. On remarque le banc-coffre
placé devant le lit. 
Lit-Clos-Breton-Morbihan-Galettes-1870_10768.jpg
Voici le même, ouvert; il a été comme souvent transformé en buffet en modifiant la profondeur et en ajoutant des étagères ! Mais on remarque très bien la hauteur des pieds. Il est en peuplier (et non en châtaigner) massif et date des années 1870.
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Nous sommes en Finistère :autre exemple de lit clos à deux portes,
celles-là sont ici ouvertes;un banc-coffre est aussi placé devant le lit. Superbe armoire sur la gauche.
lit-clos-2-portes.jpg

Magnifique exemple de lit clos à deux portes, avec son coffre devant.

 

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Carte postale postée en 1918 et éditée à Nantes chez Artaud & Nozais.

Le lit demi-clos. Le lit demi-clos, gwele hanter klos, coexistait avec le lit clos dans les Côtes d’Armor et le Morbihan. Le lit demi-clos ne diffère dans sa structure du lit clos que dans sa fermeture. L’ouverture, rectangulaire ou au contour largement chantourné et mouluré, se fermait au moyen de rideaux qui remplaçaient les portes.

Le lit demi-clos était précédé d’un banc-coffre comme le lit clos. Toutefois, certains lits du Morbihan n’avaient pas de banc; leur ouverture descend très bas, la traverse inférieure apparente est richement décorée, les pieds galbés. Si les décors employés sont les mêmes que ceux des lits clos, il semble que le lit demi-clos a opposé une certaine inertie à la prolifération des fuseaux.
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Ci-dessus, alignement traditionnel : lit demi-clos, banc-coffre marchepied (« banc tossel »), horloge de parquet (« comptoise ») & armoire lingère. Nous sommes à Melrand, au Village de l’An Mil (Morbihan).
Lit-demi-clos-rostrenen--22-.jpg
Lit demi-clos de Rostrenen (Côtes d’Armor), en châtaigner, fabriqué par Valentin Branthôme en 1910.
Hauteur : 2,40m. Largeur : 1,85. Profondeur : 1,25m.
Musée de Bretagne de Rennes, n° d’inventaire : 987.0020.2. 
Le lit à colonnes. Il était cantonné à la périphérie, d’une part dans le Pays de Rennes, et d’autres parts dans la Loire-Atlantique, notamment au Pays de Guérande et en Brière (pour les mauvais esprits qui prétendent que la Loire-Atlantique n’est pas en Bretagne, prière de regarder à nouveau la carte de la Bretagne donnée dans cette page).
Dans sa construction, le lit à colonnes suit la mode Louis XIII (1ère moitié du XVIIème siècle) : 4 fûts cylindriques lisses, tournés en balustres, torses ou double torses soutiennent un ciel de lit à lambrequins et à rideaux.
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Exemples généraux de lambrequins.
Dans le Pays de Rennes, le lit d’esprit Louis XIII voit sa traverse inférieure décomposée en plusieurs petits panneaux au décor géométrique (souvent 5). Dans le style Louis XV (XVIIIème siècle), la traverse, légèrement échancrée au centre de sa partie supérieure, ne possède plus que 3 panneaux, moulurés, aux courbes sinueuses, qui sont sculptés de motifs en fin relief comme les armoires ou simplement plaqués.
Lit-a-colonne.jpg
Lit à colonnes du Pays de Rennes en merisier, XVIIIème siècle.
Hauteur : 2,30m. Largeur : 1,65m. Profondeur : 1,85m. Visible au Musée de Bretagne à Rennes (n° d’inventaire : 978.0072.2).
Dans la Loire-Atlantique, en Brière et dans la Presqu’île Guérandaise, les colonnes cylindriques reposent  sur des pieds rectangulaires qui s’appuient sur de gros balustres tournés en forme de sphère aplatie. La ceinture du côté d’accès est échancrée en son milieu. Ce lit est très haut; un banc-coffre lui servait de marchepied.
Le lit guérandais était peint en rouge ainsi que le banc-coffre qui l’accompagnait (on trouve ailleurs en France et à l’étranger de nombreux exemples de mobilier peint : ce n’est donc pas exceptionnel). Cette couleur rouge qualifiée parfois de couleur « sang de boeuf » était composée de minium (oxyde de plomb), de vermillon (sulfure de mercure) et d’un liant non identifié aujourd’hui. Cette peinture n’était pas uniquement décorative : elle servait aussi à protéger le mobilier de l’humidité et des parasites. La garniture la plus commune, baldaquin et courtines, était de serge verte avec application de rubans et soutaches jaunes dessinant des entrelacs.
Lit-Guerande.jpg
Intérieur traditionnel reconstitué au Musée de Guérande :
non seulement le lit à colonnes, mais encore
les autres meubles sont rouges. 
Pour mémoire, le serge est l’une des 3 armures principales de tissage. Ainsi, le serge désigne l’ensemble des textiles élaborés par ce type de tissage qui se caractérise par la présence de côtes obliques sur l’endroit et est uni sur l’envers. Il peut être « de chaîne » ou « de trame ».
serge.png
La trame du serge.
 
Les petits meubles bretons.
 
 
Parmi les petits meubles bretons, on peut trouver le vaisselier-égouttoir, le garde-manger et mon préféré :  le porte-cuillers.Le vaisselier-égouttoir. C’est l’un des meubles les plus caractéristiques du mobilier breton.
Dans le Morbihan appelé « diverer », c’est un petit meuble suspendu, à plusieurs tablettes bordées d’une galerie de fuseaux; les tablettes supérieures supportaient les assiettes et les plats, le tablette inférieure, plus profonde, est à claire-voix, et servait d’égouttoir.En Ille-&-Vilaine, les montants latéraux descendent jusqu’au sol, plus larges à leur partie inférieure, ils se terminent sur des patins assurant ainsi plus de stabilité au meuble. Les galeries des tablettes sont ajourées au centre des « as du jeu de carte » (en général, un gros coeur ou un carreau) qu’entoure une frise en arêtes de poisson.

Vaisselier-egouttoir-1-copie-1.jpg
Vaisselier-égouttoir typiquement rennais : corniche en chapeau de
gendarme, ses 3 étagères dont les appuis sont découpés en
arêtes de poissons & figures de cartes à jouer. 
vaisselier-égouttoir 2
En voici un autre; en châtaigner, ses dimensions sont 124 x 72x  43.
Le garde-manger. C’est une sorte de petite armoire à grande porte, suspendue au plafond ou accrochée au mur, dont le panneau, formé d’une plaque métallique, est perforé en pointillé de motifs religieux.
Certains garde-manger occupent la partie supérieure d’un vaisselier-égouttoir.

Le porte-cuillers
. Le porte-cuillers ou « paraihler », suspendu au-dessus de la table par une corde, est un disque horizontal muni d’encoches avec une tige axiale tournée. Un contrepoids permettait de la remonter après utilisation. Sa circonférence est garnie de petits fuseaux horizontaux et verticaux sur ses deux faces.
porte-cuillieres_garde_manger-copie-1.jpg
Porte-cuillers typique, fin XIXème siècle; la partie centrale
formant cage servait aussi de garde-manger car elle présente la
particularité de s’ouvrir.
paraihlerCelui-ci est récent et a été fabriqué par un artisan, M. Paul Moyon, tourneur d’art sur bois, à La Roche-Bernard (56).
Site : 
http://www.paulmoyon.com/
 

Le GRIS

 Le gris dans nos intérieurs

wood texture

La symbolique du gris

Du côté de l’Orient il est symbole de sérénité et de sagesse. Au Moyen-Age, on le considérait comme un symbole de pureté et d’espérance.
Le gris fait le bonheur des intérieurs. Dans les tons clairs, le gris perle raffiné qui tire sur le blanc,le tourterelle rosé et le gris de lin légèrement violacé. Pour les plus foncés, l’anthracite et l’ardoise qui tire sur le bleu. Sans oublier le traditionnel gris souris ou le gris taupe.

Les atouts chic du gris > Sobriété :

Le gris crée une atmosphère tranquille, intemporelle.Couleur calme et méditative, il est à la fois adapté pour un rendu sobre, mais aussi pour valoriser les meubles et accessoires de décoration.

Equilibre : Neutre, il met en valeur les teintes, et fait ressortir les coloris vifs. Il souligne les couleurs chaudes et réveille les plus froides. Donc pas besoin d’en faire des tonnes avec une couleur. Un ou deux pans de mur suffiront, le gris décuplant sa force chromatique.
Chic    Style baroque oblige, l’argent est au top cette saison. Avec sa symbolique lunaire et glacée, il apporte une touche de raffinement et d’élégance. A appliquez en petites touches, notamment avec les accessoires . Et si vous craignez l’effet bling-bling, préférez-le mat.

Avec quelles couleurs l’associer ?

Presque toutes ! Couleur neutre comme le beige ou le taupe, le gris se marie avec la plupart des couleur pour les sublimer. Il est d’ailleurs au centre de la sphère chromatique.

Cocon : L’association avec des couleur pastel créera une atmosphère
romantique. Pour un résultat paisible et coquet, vous pouvez l’associer avec du rose pale.

> Elégance : Assorti avec du bleunuit, pour une ambiance subtile et raffinée.
> Top tendance : Mais le mix qui monte, c’est le mélange entre brun et gris, pour un résultat sobre et naturel. Nature toujours, mais en plus frais, avec un beau vert olive.
Ambiance cosy : Pour un résultat un peu plus chaleureux, le wengé est approprié. A compléter avec des touches crème  et taupe.
> Un écrin pour les couleurs vives : L’un des plus beaux effets est réalisé avec du rouge, car le gris fait exploser cette couleur. Enfin le violet créera une ambiance très spirituelle
Une exception cependant : le gris foncé à ne pas associer avec des teintes sombres qui donnent un résultat sombre et lourd.

 

Dans quelles pièces ?

Le gris assure une ambiance calme et propice au repos. Il est donc bien sur très approprié dans une chambre. Couleur lumineuse dans ses déclinaison les plus claires, il fonctionne très bien aussi pour le salon où Il apporte un style raffiné et résolument contemporain. Avec sa vaste gamme de nuances, il s’harmonise bien avec la plupart des pièces.

Mais attention à ne pas en abuser :

Un excès de gris vous ramènera à un univers terne et mélancolique.

La norme FSC

Qu’est ce que c’est que la norme FSC

Depuis plus de 10 ans, les entreprises désirant obtenir des produits issus d’une forêt administrée de façon durable et responsable ne peuvent plus crier qu’il est difficile d’obtenir une certification crédible, et ce, grâce à la certification du Forest Stewardship Council (FSC). Cette norme, maintenant une référence dans l’industrie forestière durable, a été établie en 1993 par des forestiers, des entreprises forestières, des entreprises transformant le bois et même des groupes environnementaux (dont Greenpeace, qui se dit très fière des résultats de ces négociations). C’est un accomplissement en soi, que d’avoir placé des groupes qui ont tous des intérêts différents dans l’industrie du bois, et d’être arrivé à définir les balises d’une certification solide et reconnue de tous.

On estime qu’actuellement, 50% de la forêt mondiale a été détruite ou convertie à d’autres utilités (comme l’agriculture). Les 2/3 de la forêt restante, selon la FAO, se retrouvent dans 10 pays, dont le Canada fait partie. 64 pays sont moins chanceux; c’est le nombre de nations qui ont moins de 10% de leur territoire couvert par la forêt. Cela entraîne des conséquences majeures: Haïti, par exemple, a totalement détruit son industrie du bois en l’utilisant pour chauffer des maisons. Leur voisin, la République dominicaine, un pays dépendant du tourisme et notamment du tourisme écologique, a fait un usage plus responsable de la ressource, si bien que si l’on regarde une photo satellite de la frontière entre ces deux pays, cela donne un résultat comme celui-ci.

Haïti n’a pas détruit ses ressources forestières volontairement, c’est un climat de guerre associé à la pauvreté dans les régions rurales qui l’ont fait. Les conséquences sont multiples: les arbres contrôlent les ressources en eaux en créant des pluies (ce qui garde l’eau à la surface de la Terre, au lieu de la piéger dans le sol, où elle devient plus difficile à retirer) et en prévenant les inondations. Ils combattent l’érosion des sols en créant un réseau complexe de racines qui le maintiennent en place, le solidifient et en attirant la biodiversité. Finalement, et c’est là que le bât blesse, ils sont aussi une ressource économique dont le pays le plus pauvre d’Amérique s’est départi pour les décennies à venir.

Cela démontre l’importance de la forêt dans la vie de tous les jours. Elle remplit des buts économiques, sociaux, environnementaux et écologiques, car d’autres espèces que la nôtre en dépendent. La norme FSC s’attaque à toutes ces questions. Certains critères pour obtenir une gestion forestière certifiée FSC incluent la diversification des produits issus de la forêt (bois d’oeuvre, pâtes et papiers, etc. – et non uniquement faire des 2 »x4 », ce qui peut avoir des conséquences dans la communauté si une partie du marché s’effondre), le maintien des eaux et des espèces afin de promouvoir un milieu plus « naturel », de couper la forêt à un rythme qui représente sa capacité à se régénérer, d’éviter l’utilisation de pesticides ainsi que l’entraînement et la supervision des employés, qui travaillent avec des outils qui peuvent mettre leur vie en danger, sans la formation appropriée. Une liste plus détaillée des principes de la norme FSC se trouve ici, classée selon les types de forêt canadienne. Il faut bien noter que les forêts anciennes, comme celles de Colombie-Britannique, ne peuvent pas être régies de la même façon que la forêt boréale québécoise. Les standards varient donc d’une région à l’autre, mais sont déterminés par les mêmes valeurs de gestion forestière.

Il faut toutefois voir les limites de cette certification. D’abord, l’office de certification FSC est décentralisé; cela signifie qu’il donne à des groupes indépendants le droit de donner une accréditation de certification FSC aux entreprises de foresterie de la région. Cela permet de respecter des standards particuliers à chaque région (comme mentionné plus haut, on ne gère pas la forêt boréale comme une forêt ancienne), mais cela peut aussi signifier que certains groupes d’accréditations sont plus permissifs que d’autres au niveau de l’interprétation des normes. C’est pour cela que FSC-Watch, un groupe indépendant du Forest Stewardship Council, observe minutieusement le travail des groupes de certification FSC et des entreprises forestières accréditées afin de s’assurer du respect des normes. Dans le passé, FSC-Watch a déjà dénoncé des entreprises forestières qui ont, par la suite, perdu leur accréditation pour avoir mal géré leur forêt. Le regroupement est un peu cynique face à la gestion du Forest Stewardship Council, mais le FSC a eu la crédibilité d’observer les plaintes portées par FSC-Watch dans le passé et d’avoir agi en conséquence.

Il faut aussi savoir que la norme FSC ne concerne que la gestion forestière directement. Elle ne garantit pas une saine gestion du papier certifié FSC et ne s’occupe pas du traitement effectué sur les 2 »x4 ». Elle ne se soucie que de la façon dont la forêt est gérée. Une entreprise forestière pourrait vendre son bois à une usine de pâtes et papiers qui décharge une trop grande quantité d’eaux usées dans le Saint-Laurent et ce papier serait tout de même apte à être certifié FSC. Il faut donc reconnaître les limites de la certification afin de comprendre l’influence que celle-ci peut avoir sur l’industrie du bois. Il est toutefois possible d’obtenir du papier ou d’autres produits certifiés FSC, mais en pratique, ce sceau signifie simplement que le bois acheté vient d’une forêt durable.

Quelques chiffres pour terminer

Actuellement, environ 10% de la production mondiale forestière est certifiée FSC (chiffres de décembre 2008). 112 millions d’hectares (1.12 million de kilomètres carrés) de forêt sont sous la certification FSC dans le monde, dont 27 millions d’hectares au Canada. Le Québec est la deuxième province avec le plus grand territoire certifié FSC (après l’Ontario), soit 5.9 millions d’hectares. La certification est très présente en Europe et en Amérique du Nord; elle fait des progrès en Asie, mais doit encore faire des efforts pour gagner du terrain en Amérique du Sud et en Afrique, là où cette certification pourrait bien changer les politiques à venir sur les ressources de bois.

La certification FSC est donc une excellente certification pour la gestion des forêts partout à travers le monde. Elle reconnaît l’importance de la localisation géographique de la forêt, de sa capacité à fournir du bois, mais aussi des impacts environnementaux, sociaux, économiques et écologiques d’une saine gestion forestière. Elle est limitée par le fait qu’elle ne s’étend qu’à la coupe forestière et par sa politique de décentralisation de la norme, mais elle a le mérite d’avoir obtenu le respect des gens dans l’industrie du bois en général, des groupes environnementaux aux compagnies de coupe. Elle a permis de montrer aux gens que malgré des buts totalement opposés, il est possible de créer des ententes respectables entre ces groupes. La certification FSC permet aux entreprises de gérer une ressource renouvelable de façon respectueuse en s’assurant que dans 50 ans, ils pourront toujours couper du bois sur le même territoire. Les groupes environnementaux voient que dans cette norme, ils bâtissent de meilleurs écosystèmes forestiers et que les communautés de la région bénéficient d’une activité commerciale qui leur donne des emploi

Revetement sol écolo

Revêtements de sol écolo

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Parquet, moquette, coco… Quand il faut choisir c’est le véritable casse-tête. Et si vous privilégiez l’empreinte écologique de votre revêtement de sol pour enfin vous décider ?

Le liège, en haut de l’affiche
Voici un produit surprenant et méconnu : récolté sans abîmer ni couper un seul arbre, le liège est totalement naturel et 100% écologique. Extrait du chêne-liège, l’écorce repousse avec, en plus, une texture encore plus douce après chaque récolte. Il est composé de millions de cellules, dont chacune fonctionne comme un isolant phonique et thermique miniature et comme un amortisseur de choc et de pression. En effet, le liège conserve son élasticité et reprend sa forme initiale, quel que soit le nombre de passage ou la durée de repose des meubles.
Où en trouver ?
La maison du liège
Wicanders
Cork Design
Et pour se persuader que le liège est tendance :
Mioculture

Suivi de très près par le linoleum
L’image ringarde de ce matériau n’a qu’à bien se tenir ! Aujourd’hui il revient en force et est revisité d’une manière ultra-moderne. Rien d’étonnant puisque de par sa composition parfaitement écologique : huile de lin, résines naturelles, farine de bois, liège, calcaire et pigments naturels… Le tout reposant sur un dossier de toile de jute. Ajoutons à cela qu’il a des qualités naturelles antibactériennes, anallergiques et antistatiques et qu’après 25 à 40 ans d’utilisation, il est sensé ne laisser aucun déchet car il est totalement biodégradable. Enfin, finies les poses longues et compliquées puisque le lino existe désormais en dalles à clipser ou à coller.
Où en trouver ?
Sarlino
La maison de l’écologie
Ecofa

Les traditionnels carreaux en terre cuite
Ce genre de carreau est encore fabriqué de manière traditionnelle : argile, feu, eau et pigment. Chaque région a ses spécialistes.
Pour vous donner une idée :
Les terres cuites Gillaizeau
Les terres cuites.com

 

IMG_4453Le parquet, en bois ou en bambou ?
Concernant le parquet, il faut savoir deux trois petits détails pour ne pas se tromper : D’abord choisissez impérativement un bois labellisé FSC et PEFC, puis vérifiez la provenance et privilégiez le bois exploité localement enfin, prenez-en un  à clipser ou à clouer pour éviter la colle. Et le bambou dans tout cela me direz-vous…Même si sa culture présente des avantages écologiques non négligeables, il provient bien souvent de plantations asiatiques donc très éloignées de chez nous et peu soucieuses des conditions de travail. Ne négligez donc pas les produits issus du commerce équitable.
Où en trouver ?
L’escale bio
Ekobo

Coco, sisal, jonc de mer…
Pour toutes ces matières naturelles prenez garde au « revers »  du revêtement, car même si le côté face est 100% naturel, le côté pile est bien souvent un concentré d’ingrédients chimiques. Privilégiez donc des matières comme le jute, le latex et le lin.
Où en trouver ?
Spatio bio deco

La moquette
La meilleure solution serait d’utiliser des dalles textiles (sans émissions de COV, composés organiques volatiles) composées de fibre en polyamide recyclé. Reste ensuite l’alternative de la moquette en poil de chèvre et revêtement en jute qu’on collera, bien entendu, à l’aide de colle bio !
Où en trouver ?
Renewal carpet tiles et Bien-être Materiaux (pour la moquette et la colle)

Commode en pin

  

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Commode en pin

Relooking

Nous avons tous dans un coin de la maison une de ces petites commode qui traine dans un coin, oubliée sous ses airs caramélisés par le temps
Elle faisait partie d’à peu près toute les chambres d’enfants dans       les  années 80
…pourquoi ne pas la remettre d’aplomb avec une petite touche perso pour de  nouveaux jours sous une couche de peinture actuelle

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Petit dictionnaire des styles

Dico Style

images-1Régence, style, dans l’architecture et surtout dans les arts décoratifs français, style en vogue au début de XVIII e siècle. Son nom vient de la période de régence exercée par Philippe II, Duc d’Orléans, pendant la minorité de Louis XV. Renonçant à l’esprit « Grand Siècle » et à la sévérité du style Louis XV, la Régence fut une période de transition vers le rococo intime et léger du style Louis XV. Robert de cotte et Germain Boffrand furent les principaux représentants de architecture de cette période. Le vocabulaire ornemental est composé de cornes d’abondance, de fleurs, de feuillage et surtout de coquilles. Les dessins de Jean Bérain et Claude Audran influencèrent les arts décoratifs, introduisant une touche de liberté et de fantaisie. Le style atteignit son apogée avec les œuvres de l’architecte et décorateur du Duc d’Orléans, Gilles Marie Oppenord, précurseur du rocococ. L’ébéniste Charles Cressent répandit non seulement en France mais aussi dans de nombreuses cours d’Europe la mode des marqueteries de bois rares et des ornements de bronze doré.

 

images-2Louis XV, style, style décoratif qui se développa approximativement entre les années limitant le règne de Louis XV (1715-1774). Il est plus célèbre de nos styles décoratifs, celui qui incarne le plus parfaitement l’identité du goût français. On peut le diviser, arbitrairement, en trois périodes.

D’abord une phase dite de «préparation» le style Régence (1715-1730), puis une phase «d’épanouissement» le style Louis XV proprement dit (1730-1750), qui vit le développement et l’apogée du goût rocaille, enfin une phase de «réaction» le style transition (1750-1774), qui se caractérisa par un assagissement des formes et un retour au classicisme.

Le style Louis XV naquit des changements de mode de vie qu’entraînèrent la mort de Louis XIV et l’installation de la Cour à Paris. Les artistes, contrairement au règne précédant, travaillèrent alors pour une clientèle privée, qui se développa rapidement et qui rivalisa en nouveautés de tous genres : décoration d’intérieur, mobilier, tapisserie, orfèvrerie, objet d’ameublement, etc. Le goût du confort s’installa et, avec lui, une prédilection pour des pièces d’habitation plus petites, plus intimes, où l’art décoratif s’exprimait avec une totale liberté.

La plupart des artistes travaillèrent en s’inspirant de répertoires décoratifs communs aux différents corps de métier. Les ornemanistes, tels Aufran, Mesissonnier ou Delafosse firent preuve d’une richesse d’invention exceptionnelle et créèrent ainsi les formes et les motifs qui caractérisent le style Louis XV : arabesques, entrelacs, cartouches, trophées, coquilles, palmettes, feuilles d’acanthe, animaux, fleurs, etc. Les motifs décoratifs se répandent dans tous les domaines et concernant tous les types de matériaux : bois, bronze doré, argent, céramique, texte, etc. la floraison extraordinaire du mobilier incarne le génie créatif de l’époque : augmentation du nombre de meubles, utilisation de matières nouvelles (bois exotique, laques d’origine chinoise, etc.), invention de meubles (chiffonnière, table de toilette, « bonheur du jour», etc.). Si la diversité et l’exubérance semblent gouverner le style louis XV, elles obéissent cependant à une unité qui, au cours des siècles, a imposé comme une référence le goût français de l’époque.

 

images-3Louis XVI, style, style décoratif qui succéda au style Louis XV et précéda le style Directoire. On ne peut définir le style Louis XVI sans le présenter d’abord comme un mouvement de réaction, une volonté de rejet des formes rocailles du style Louis XV. Ce changement de goût, qui trouva ses premières manifestations autour de 1760, se traduisit par un désir de rigueur, de simplicité et par un retour à l’académisme et au grand style Louis XIV. Il s’accompagna d’un attrait nouveau pour l’antiquité, récemment redécouverte : les ruines d’Herculanum, puis celles de Pompéi furent exhumées dans les années 1740 ; des archéologues ( dont le comte de Caylus), les graveurs (Piranèse) et des théoriciens (winckelman) lui consacrèrent des publications. Ce grand mouvement de retour à l’antique, de goût pour l’ordonnance, de prédominance de la raison sur le sentiment fut baptisé néoclassicisme.

De nouvelles idées voient le jour, qui rejetant la frivolité et l’exubérance du style Louis XV, clament, au contraire, les vertus de la simplicité et les bienfaits de la nature. Ces tendances se manifestent, dans l’art décoratif, par un choix quasi exclusif de la ligne droite et par un répertoire directement inspiré de l’antiquité : motifs de palmettes, de frises de postes ou de rais-de-cœur ornent objets mobiliers et décoration d’intérieur. Cette dernière est constituée d’éléments traditionnels (textiles, lambris, glaces), mais aussi de quelques nouveautés, tel le papier peint, souvent enrichi de motifs en trompe-l’œil. Les différents corps de métier puisent leur inspiration dans les modèles fournis par les grands décorateurs, dont le plus célèbre fut Charles-Louis Clérisseau (1721-1820). On y trouve, outre le vocabulaire antiquisant, parfois influencé par les arabesques de Pompéi, un répertoire galant composé de couronnes, paniers, rubans, cœurs, etc.

Si le mobilier de l’époque partage, avec celui du règne de Louis XV, une prédilection pour la richesse des matériaux (marqueterie, laques d’Extrême-Orient, plaques de porcelaine de Sévres, garniture de bronzes dorés), il obéit à des formes plus sobres, plus droites et plus épurées . Vers la fin du siècle, l’idéal d’austérité conduisit de nombreux ébénistes à réaliser des meubles composés uniquement d’acajou et relevés de simples filets de bronze. Les maîtres du mobilier de style Louis XVI sont Jean-François Leleu (1729-1807). Jean-Henri Riesener (1734-1804) et Georges Jacobs (1739-1814). Peu avant la mort du roi, en 1793, s’impose un nouveau vocabulaire ornemental, celui du style Directoire.

 

images-4Directoire, style, dans les arts décoratifs, style également connu sous le nom de style Messidor, qui établit une transition entre le style Louis XVI et le style Empire. Il apparut en France pendant la période du Directoire (1795-1799) avec un regain d’intérêt pour la pureté antique grecques, étrusque, égyptienne et surtout romaine. Les objets du 1er siècle découverts à Pompéi et Herculanum à cette époque suscitèrent en effet un enthousiasme important le mobilier, décoré de dorures appliquées sur des bois clairs ou peints, est caractérisé par des lignes simples et des formes carrées. A style Directoire correspond une mode vestimentaire féminine qui délaisse les sophistications du style Louis XVI au profit de robes plus simples, à col-châle. Sous le terme d’incroyables, on désignait à cette époque la jeunesse royaliste qui arborait une tenue voyante et recherchée.

 

images-5Empire , style, en architecture et dans les arts décoratifs, style néoclassique en vogue en France sous le Consulat et le premier Empire. Déjà en germe dans le style Directoire, le style Empire perdura jusque dans les années 1830. Le retour à l’antique correspond au désir de Napoléon de reproduire, sous son règne, la grandeur de la Rome impériale. Aux influences gréco-romaines peuvent cependant s’ajouter des éléments égyptiens ou gothique renaissant. Les architectes Pierre Fontaine et Charles Percier (1764-1838) furent à l’origine du style Empire du style Empire tant en architectures qu’en décoration. C’est notamment à ceux que l’on doit les aménagements des châteaux de Malmaison et de Fontainebleau. Le style Empire, empreint de solennité, se caractérise par l’utilisation de la ligne droite et de la symétrie, par des couleurs denses (pourpre, bleu nuit, vert bronze, jaune d’or) et par des motifs décoratifs guerriers (glaives, lauriers, casques Victoires) ou mythologiques (sphinx, griffons). Le mobilier, souvent en acajou ou en palissandre, est décoré d’éléments en bronze ou en bois dorés et reprend volontiers le motif de l’abeille, emblème de l’empereur. Le vêtement féminin s’adaptes également aux exigences du style Empire, avec des robes que l’on appelle « à la romaine», fluides et droits, à la taille haute, agrémentées de coiffures copiées sur celles de l’Antiquité.

 

images-7Art nouveau, mouvement de rénovation qui marqua l’Europe à la fin du XIX e siècle et au début du XX e siècle dans les arts décoratifs et l’architecture. Le terme fut emprunté à la galerie de Samuel Bing ouverte à Paris en 1896, la Maison de l’Art nouveau. Il s’est développé sous les noms de Jugendstil en Allemagne, Sezessionstil en Autriche, Tiffany Style aux Etats-Unis, Modernissimo en Espagne ou Stile Liberty en Italie. En France et en Belgique, il est également connu sous les noms se style 1900 et de Modern’ style.

L’utilisation de la courbe
L’Art nouveau est un style essentiellement décoratif qui a cherché à mettre en relief la valeur ornementale de la courbe, qu’elle soit d’origine florale comme en Belgique, en France et en Espagne ou géométrique comme en Allemagne, en Angleterre et en Ecosse, L’Art nouveau prend ses origines dans les principes du mouvement Arts and Crafts et les textiles et papier de son fondateur William Morris, les vases d’Emile Gallé et les meubles de Gustave Serrurier. Confrontés aux problèmes que pose la production industrielle et aux techniques nouvelles, les artistes prônèrent le travail manuel, se tournèrent vers la tradition gothique, s’inspirèrent de l’art japonais et de l’observation de la nature. Ils rejetèrent les références classiques hérités de la Renaissance (symétrie, canons gréco-latins, etc.) et refusèrent l’idée d’une séparation entre arts nobles (peinture et sculpture) et arts mineurs (arts décoratifs). L’art nouveau a ainsi profondément transformé le décor intérieur et l’architecture.

images-6On considère généralement les œuvres de l’architecte anglais Arthur Mackmurdo comme les premiers exemples d’Art nouveau, notamment une chaise conçu en 1882 et le frontispice d’un livre (Wren’s Early Churches) de 1883, où l’on retrouve les courbes qui feront la caractéristique de l’Art nouveau. Les tissus vendus par Arthur Liberty dans sa célèbre boutique londonienne (fondée en 1875) et les illustrations d’Aubrey Beardsley – notamment celles du périodique The Yellow Book (1894) et celles de Salomé (1894), drame d’Oscar Wilde- consacrèrent l’Art nouveau anglais. Un nouveau magazine, The Studio (fondé en 1893), fit connaître l’art nouveau dans l’Europe entière.

A partir de 1910, l’Art nouveau périclita et ne survécut pas au premier confit mondial. Il fut supplanté par le style Art déco moins répandu, dont les belles pièces, très onéreuses, ne convenait pas à la production de masse. Le style Art nouveau connut un regain d’intérêt au milieu du XX e siècle et fut l’objet d’expositions à Zurich en 1952, à Londres en 1952-1953 et à New York en 1960. L’Art nouveau marqua un tournant dans l’évolution de l’histoire de l’art, notamment en architecture. En rejetant le conformisme et en redéfinissant la relation de l’art et de l’industrie, ses adeptes ouvrirent la voix de l’art et de l’architecture modernes.

 

images-8Art déco, style artistique apparu en France au début des années 1920, en réaction contre l’Art nouveau auquel on reprocha d’être un « fantaisie passagère » tendant à gagner tous les secteurs de la création industrielle en négligeant d’adapter ses normes esthétiques aux exigences fonctionnelles.

Le style art déco s’affirma par emploi de volumes simples et de surfaces planes, inspiré des recherches géométriques des avant-gardes cubistes, futuristes et constructivistes. L’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes qui se tient à Paris au cours de l’été 1925 détermina la naissance et le développement de ce style. Ce fût l’époque où un public toujours plus grand découvrit la concrétisation de la vitesse, la puissance et l’énergie en termes plastiques, affirmation de la couleur pure, tout comme l’objectivisme analytique.

En France, la consécration d’un certain « Art de vivre » lié à la modernité favorisa cette interpénétration de l’art et de l’artisanat. Ainsi deux tendances se développèrent : la première, préservant la tradition et réservée à une élite, combina les formes de l’art moderne aux matériaux les plus divers et souvent luxueux. La seconde, orientée vers un plus vaste public, suivit les voies des avant-gardes, notamment celles qui furent ouvertes en Allemagne par les industriels et artiste du Werkbund et par le Bauhaus de Walter Gropius à Weimar, et celles des artistes regroupés autour de Piet Mondrian et Theo Van Doesburg dans la revue de Stijl aux Pays-Bas.

De grandes réalisations furent entreprises dans des domaines très divers : dans la décoration intérieure notamment (paquebot Normandie, immeuble du Bon Marché et cinéma Rex à Paris), mais également dans le mobilier – où l’on remarqua un retour aux placages de bois précieux, aux marqueteries, aux jeux de moulures et de spirales et à l’ornementation simplifiée (Herbst Iribe, Jourdain, Groult, Ruhlmann)-, dans l’orfèvrerie (Puiforcat), dans la verrerie (Lalique, Daum, Baccarat), dans la mode (Poiret, Sonia Delaunay), dans l’art de l’affiche (Colin, cassandre), dans la reliure (Legrain), dans la peinture (Boulet de Montval) ou dans l’illustration (Marty). La recherche d’un fonctionnalisme et la simplicité inhérente à ce style orientèrent par ailleurs la production industrielle vers des articles moins sophistiqués (accessoires de mode, art de la table, arts ménagers, etc.).

Aux Etats-Unis, le style art déco s’étendit aux réalisations de pointe telles que les locomotives, les restaurants de bords de route, les postes de radio, les juke-box. Toutefois, il s’illustra surtout dans des créations monumentales comme la Radio City Music hall de New York, conçu par Donald Deskey en 1931 et le Chrysler Building de New York, de William Van Alen (1930).

En Grande-Bretagne, le plus célèbre ensemble de type art déco est l’usine Hoover de Perivale (West London), conçue par Wallis Gilbert and Partners en 1932. Le style art déco déclina après 1935, mais connut un renouveau dans les années1960 et 1970.

La brique

Brique

 La brique, l’égal de l’illusion, du pastiche, du rustique, et du pittoresque, à protéger contre l’humidité et la pollution atmosphérique

 

La-Brique-.jpgLa brique, l’égal de l’illusion, du pastiche, du rustique et du pittoresque, à protéger contre l’humidité et la pollution atmosphérique…

Ayant publiée dernièrement la restauration haute en couleur du Château de Tilly, monument érigé en brique, l’article montrait aussi les caractéristiques des maçonneries en briques.

Un matériau ancien qui en dehors des problèmes strictement structurels (tassements, fondations, séismes, …) est altéré par deux pathologies : celles liées à l’humidité et celles liées à la pollution atmosphérique.

Les pathologies destructives peuvent affecter soit la brique soit le mortier de pose, soit les deux. En outre, les joints peuvent être dégarnis et ne plus jouer leur rôle.

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MORTIER

C’est en fait la désagrégation du mortier de pose qui fragilise, puis détruit, les structures en maçonnerie de brique ; en effet, le mortier constitue à la fois la partie la plus « stratégique » et la plus faible de l’ensemble, et la rupture de sa continuité, pour quelque cause que ce soit, met en péril toute la maçonnerie.

Les causes de pathologies des mortiers peuvent être de 3 ordres : 1- causes mécaniques : des contraintes dues à des tassements différentiels, ou séismes, qui peuvent dépasser la résistance du mortier et le fissurer. Les contraintes peuvent aussi être provoquées par la croissance de végétaux s’insinuant à l’intérieur des joints. 2- causes chimiques dues à l’eau ou à la pollution : la chaux et le ciment, de nature basique, sont sensibles à l’action des acides, ce qui se traduit par des chaînes de décomposition qui produisent des sels dont certains (les chlorures et nitrates) s’éliminent par dissolution dans l’eau, et d’autres (les sulfates) cristallisent en produisant des gonflements (gypse ou ettringite). 3- causes biologiques : la capacité des micro-organismes, bactéries, levures et champignons à transformer de l’azote atmosphérique en acide nitrique, ou des pyrites en acide sulfurique ; la multiplication de ces phénomènes provoque des altérations parfaitement observables.

A cela s’ajoute l’action mécanique des intempéries lorsque les joints sont vidés.

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BRIQUE

Les pathologies de la brique résident dans l’altération de sa surface, de son aspect, dans l’augmentation de sa porosité et sa friabilité, jusqu’à la désagrégation..

Lorsqu’elle est apparente, la brique subit l’action mécanique et chimique des intempéries. Le phénomène le plus grave est « l’alvéolisation » qui désagrège la brique : elle apparaît à la base des murs anciens, dans les zones soumises à remontées capillaires. Cela est dû à la structure cristalline cubique des chlorures présents dans l’eau.

La présence permanente d’eau peut même provoquer la dissolution interne des briques, qui prennent un aspect cartonneux et perdent leur résistance mécanique ; cette désagrégation est due à des effets électrolytiques sur l’argile. Ce phénomène affecte particulièrement les briques du XVIIIe siècle, encore cuites dans des fours à bois.

Elle peut aussi se désagréger peu à peu du fait de la trop faible capacité de capillarité du mortier et de sa trop forte étanchéité qui va empêcher l’eau contenue dans la brique de migrer dans le mortier et de s’évaporer : la face avant de la brique va reculer peu à peu et se creuser par rapport au joint.

L’utilisation d’un mortier trop résistant, peut aussi provoquer l’émiettement ou la cassure de la brique, par manque de souplesse.

Enfin, les parements de brique peuvent présenter des traces de salissures (noires), des traces moisissures (noires ou vertes), des traces de salpêtre (blanches et cotonneuses), ou encore des traces d’efflorescences (blanches granuleuses et sèches).

Il est à noter que salpêtre et efflorescences sont deux phénomènes différents.

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DIAGNOSTIC ET RESTAURATION DES MAÇONNERIES DE BRIQUE

Face à un mur de brique altéré, il convient tout d’abord de procéder à un examen permettant d’identifier le type de pathologies : problème d’humidité, défaut de stabilité ?… On tâchera ensuite d’en déterminer la (ou les) causes : s’il s’agit d’altérations dues à l’humidité, on identifiera si elle provient d’une faiblesse de la couverture – zinguerie, d’une porosité excessive du parement ou de remontées capillaires venues du sol.

Dans un premier temps, on s’attachera donc à tenter de supprimer les facteurs détèriorants. Ensuite on entreprendra de restaurer le parement abîmé. Pour cela, il faut identifier le type de brique concerné (terre cuite, brique de sable, brique silico-calcaire…) et éventuellement retrouver son lieu de provenance.

Des analyses chimiques et des examens minéralogiques et microscopiques permettent aussi de déterminer la composition du mortier et la nature des altérations subies.

Par ailleurs, un examen visuel soigneux, appuyé éventuellement par des analyses, doit permettre de vérifier si la brique était nue ou apparente derrière un badigeon, ou totalement couverte. Dans ces deux derniers cas, elle ne doit pas être décapée car, vraisemblablement sa qualité de cuisson ou d’aspect ne lui permet pas d’être laissée visible.

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INJECTION DE COULIS

Si l’intégrité de la maçonnerie est menacée, des injections de coulis de mortier peuvent être envisagées ; elles permettront de combler les vides ou les fissures repérés dans la maçonnerie. Comme pour l’injection dans les maçonneries de pierre, la composition du coulis et le protocole suivi pour l’injection ont une grande importance pour la qualité des résultats.

Le coulis d’injection doit être compatible avec l’existant et présenter des caractéristiques analogues, car il doit y avoir une parfaite adhérence du coulis injecté sur le mortier existant et sur les briques ; la composition de ceux-ci doit donc être analysée préalablement et des essais réalisés.

TRAITEMENTS DE SURFACE

Il est souvent nécessaire d’utiliser plusieurs méthodes de nettoyage avant de trouver la plus convenable, à cause des divers types de saletés qui se forment sur la maçonnerie en brique et des différentes caractéristiques des briques et mortiers.

Le nettoyage des efflorescences peut s’effectuer en grande partie à l’aide d’une brosse ; si c’est insuffisant, il faut laver le mur à l’eau, frotter à la brosse, et rincer de nouveau. Si le résultat n’est pas satisfaisant, on peut appliquer une solution d’acide muriatique (solution à 1 pour 9 d’eau) sur le mur bien mouillé, puis rincer.

Mais si des efflorescences apparaissent soudain sur un mur ancien, il faudra d’abord identifier la source de l’humidité excessive qui a engendré ce phénomène.

Le nettoyage des mousses, lichens, vignes et plantes grimpantes, nuisibles à la maçonnerie à cause de l’insinuation des racines dans les joints, s’effectue par l’application de sulfamate d’ammonium ou d’une solution de silico-fluor de zinc ou de magnésie (proportion 1 pour 40 d’eau) ; on peut également employer un herbicide commercial.

Le nettoyage des parasites, champignons, etc, s’effectue aisément avec un fongicide. Il peut être suivi d’un hydrofuge si l’on veut prolonger l’effet.

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REJOINTOIEMENT

La réfection des joints est une opération de protection primordiale pour la conservation du mur. Dans la mesure du possible, on s’attachera à conserver les joints des restaurations antérieures en bon état ; pour les autres, on procédera à la réfection des joints avec un mortier soigneusement adapté, ou conforme à l’état d’origine s’il est connu.

Colorer le mortier si nécessaire, avec de l’oxyde.

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HYDROFUGATION

La brique semble mieux réagir que la pierre aux procédés d’ hydrofugation ; la brique ancienne particulièrement, qui est généralement plus poreuse et qui peut être améliorée par ce procédé. L’hydrofugation peut, pendant un certain temps, permettre à la brique d’éviter les altérations dues à la stagnation d’humidité.

Toutefois, le traitement hydrofuge, en rendant moins aisés les échanges hydriques, favorise les problèmes de pathologies dues au gel : il faut donc parfaitement maîtriser l’intervention.

SABLAGE

Comme pour les parements de pierre, le sablage a été considéré à une époque comme une solution efficace de nettoyage ; mais cette technique, trop agressive, érode la couche extérieure protectrice qui, à l’image du calcin pour la pierre, protège la brique. Les actions destructives du gel s’en trouvent facilitées et mettent en péril la brique, surtout si sa cuisson n’a pas été parfaite.

NETTOYAGE PAR MICRO-SABLAGE ET HYDRO-GOMMAGE

Le nettoyage des encrassements, dépôts noirs et salissures de suie s’effectue soit par application de compresses, soit par micro-sablage ou hydro-gommage. Ces techniques de nettoyage, relativement douces, peuvent être adoptées pour la brique en bon état ; néanmoins, on se souviendra que la brique étant plus poreuse que la pierre, l’utilisation de l’eau doit être parfaitement contrôlée. Mais attention, si la brique est très ancienne, il faut réfléchir à l’utilité d’effectuer un nettoyage qui ne durera pas plus de dix ans.

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COMBLEMENT DE ZONES MANQUANTES

Les réparations au mortier d’imitation sont plus difficiles à réaliser pour la brique que pour la pierre, d’une part pour des questions d’aspect, et d’autre part pour des question de porosité : la composition de ces mortiers leur donne généralement une capillarité plus faible que la brique qui ne permet pas la continuité des migrations hydriques.

REMPLACEMENT DE BRIQUE

C’est la solution la plus souvent choisie, car la pulvérulence de la brique n’est pas réversible, et le remplacement est techniquement assez simple à réaliser. Toutefois, il faut être en mesure de retrouver le même type de brique, avec les mêmes caractéristiques et un aspect identique.

Ensuite il faut s’assurer, par une uniformisation des joints et une patine éventuelle, de l’intégration des éléments neufs dans le mur ancien. C’est pourquoi le remplacement de briques anciennes doit être fait avec soin et parcimonie.

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Habitat Ecologie Brique

Lit LOUIS XV

          

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    LIT LOUIS XV

        Comment redonner une nouvelle jeunessse à un lit de style tombé
        en désutude…
        Quelques notions de couture, encore et toujours du ponçage donc 
        huile de coude et quelques coups de pinceaux pour redonner du charme à ce
        lit qui n’avait plus d’allure et dont les velours étaient passés…
        Ne rien jetez au démontage et le faire avec précaution pour pouvoir en faire des patrons
 
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